Livre d’Or

Des œuvres aux facettes innombrables qui nous séduisent et nous font rêver.

M. Janssens

Merci d’avoir su sentir le moi profond de chaque personnage et d’avoir révélé la petite personne romantique qui se cache derrière moi et qui fait coucou.

C’est tout un art de faire correspondre ce que la personne veut montrer ce qu’elle ne veut pas ou ne peut pas montrer et tout cela a des époques différentes qui auraient pu être…

Merci Philippe Baele

Michèle Daribogoff

Merci à toi de faire renaître une vie par tes créations et comme le dit si bien Marc Chagall « si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la notre la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir ».

Ah, mes amis… si vous saviez à quel point vous me manquiez ce matin… ce ne sont pas quelques 80 ‘Like’ que vous m’enverriez mais au moins 500 ‘like’, affectueux, tendres, amicaux, baveux, délicieux, dont j’aurais besoin… je me suis, en effet, tristement rendu compte que mon génie était capable d’en ignorer un autre qui m’avait pourtant frôlé de ses ailes goudronnées par la vie.

Quand le génie est évident comme chez Onfray, Nietzsche, Bruckner, Finkielkraut, Menuhin, Barenboim, Vilain Coco… c’est évidemment facile de le reconnaître… Mais, imaginez qu’il se dissimule dans la modestie, dans un art mineur, dans un physique plus ingrat, dans un verbe réservé, dans un humour grinçant… comment, alors, le détecter ?

Avec mon enthousiasme juvénile, un instinct de félin qui guette sa proie, une pensée généralement fulgurante, j’affirme, devant Zuckerberg, sur mon honneur retrouvé, que Philippe Baele est un génie ignoré… j’ai longuement feuilleté ce matin son album de photos d’art… c’est une pure merveille… le cerveau de cet artiste est en constante collision d’images fantasmagoriques qui s’entrechoquent…

Il est parmi nous par une sorte de hasard… nous ne le remarquons pas car l’homme est réservé, modeste, vaguement abîmé par un monde aveugle qui ne veut célébrer que la réussite éclatante… celle de Picasso, de Dali… pas celle de Dupont, Durand, Baele… Il faut regarder ses portraits de femmes, connues ou inconnues, pour tenter de comprendre la femme éternelle, dominante, en demande, érotique, méprisante, fascinante…

Philippe est un homme à femmes… celles qu’il admire, ses conquêtes parfois… celles qu’on n’a pas eues… celles qu’on aura jamais… les intouchables… un moment suspendu de bonheur intense ce matin en les admirant toutes, en reines, princesses, duchesses, Marie-Antoinette, Bovary, bourgeoises ou paysannes… Proust, Stendhal, Maupassant, Sade… innocentes, aguichantes, perverses… bourgeoises ou cocottes… nues ou vêtues… un voyage dans l’univers obsédant de la féminité à laquelle nous ne comprendront probablement jamais rien… Merci Philippe, génial artiste méconnu de la photo artistique… un ami trop tardivement retrouvé après une ancienne rencontre de hasard.

Vilain Coco

J’ai eu la chance de rencontrer Philippe lors d’un apéro à l’occasion du passage d’un ami commun en Belgique il y a déjà quelques années. Nous avons très vite tissé des liens d’amitié.

J’ai donc découvert petit à petit ses talents d’artistes et aussi son passé artistique par des vidéos où il expliquait sa façon de travailler. Un jour, il m’a demandé une photo de moi pour en faire un tableau imaginaire.C’était le début d’une longue série… Je suis devenu sa « muse » en quelque sorte!

J’ai parcouru les siècles dans différents costumes grâce à son savoir faire! Mais il a aussi travaillé sur mes chiens adorés pour en faire de magnifiques personnages. Je peux vous dire que ce garçon est doué !

Bonne continuation à toi dans cet art que tu maîtrises si bien !

Amitiés.

Damien